Les géants de l’informatique au cœur du cyberdjihadiste

2 années fabien

Le récent rapport du Parlement britannique alerte les utilisateurs de la toile. Selon lui, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ainsi que le géant du web Google ne déploient pas les moyens nécessaires pour la lutte contre les propagandes du djihad. Ces derniers ont principalement recours à ces nouveaux moyens de communication pour arriver à recruter des jeunes. Mais pas que, car c’est aussi grâce à ces sites que les groupes terroristes partagent leur dessein.

Une surveillance passive

Ces sites américains avouent être impuissants face à cette grande menace. Et même si des actions ont déjà été entamées, ne citons que la désactivation de certains comptes ou encore la suppression de quelques vidéos de propagande, cela reste encore insuffisant. Facebook a même immobilisé le travail d’experts pour empêcher l’ouverture de compte par les terroristes. Quant au site Youtube, il travaille étroitement avec le gouvernement ainsi que les autorités. Mais cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Plus d’un milliard d’utilisateurs (dont des terroristes) utilisent internet tous les jours, or ; moins de 100 employés sont à la charge de la vérification de ces comptes. C’est donc une porte grande ouverte à l’EI.

Une attaque est enclenchée

En plus du manque de mobilisation humaine, le manque de moyen technique est aussi mis en cause. Même si cela prend du temps, la marche vers le succès voit déjà la lumière du jour. Cela à l’instar de Twitter, qui a bloqué récemment, plus de 235.000 comptes se rattachant à la propagande du terrorisme. Malgré cela, le champ d’action des terroristes est beaucoup trop large. Actuellement, il n’y a encore aucun moyen d’y remédier rapidement et efficacement. Pour arriver à une fin significative, il est important de faire appel aux services de la police antiterroriste. Et pourquoi ne pas enrôler les développeurs des quatre coins du monde ?