Mobile Friendly : les sites français toujours à la traîne

2 années fabien

Google ne rigole pas lorsqu’il s’agit de l’amélioration de site web. Et dernièrement, une nouvelle obligation est à l’honneur. Tous les sites doivent désormais s’adapter au développement technologique. Et la technologie se conjugue désormais en version mobile. Même si les recommandations ont été claires, certains sites français hésitent encore à passer le cap.

Un renouveau pour le moteur de recherche

Depuis quelques mois, Google avertit ses utilisateurs quant à la nouvelle réforme du web. En effet, désormais la comptabilité mobile deviendrait un point important pour la liste de classement. Et cela n’est rien d’autre que l’annonce d’un changement important sur l’algorithme de ce moteur de recherche très puissant. C’est alors qu’il entama le programme « Mobilegeddon », une technique pour inciter les utilisateurs à suivre les recommandations de compatibilité mobile. Plus tard, il s’est attaqué à l’appréciation des sites qui sont passés au label « Mobile friendly » (des sites conçus pour une navigation optimale et un affichage optimisé sur smartphone), en leur offrant une place d’honneur dans les résultats des recherches.

La France tarde dans cette évolution

Mais la France tarde encore à adopter ce concept. Et selon les recherches d’Yooda, seuls 47 % des sites français s’y sont mis. Ce chiffre est donc encore extrêmement bas, même s’il y a une évolution considérable depuis l’an 2015. Toujours selon cette même statistique, ce sont les sites spécialisés dans le milieu culinaire qui sont les plus nombreux, soient 58 %. Toutefois, ce chiffre n’a pas vraiment évolué depuis l’année dernière. Les sites du milieu immobiliers quant à eux, montrent une progression significative. Ils sont passés de 33 à 55 % cette année. Ceux qui sont à l’arrière de la liste sont les sites administratifs, avec un taux de 34 % de site en mobile friendly. Quoi qu’il en soit, les fameuses préconisations de Google n’ont donc pas été prises à la légère, du moins pour quelques-uns.