Connectivité mobile dans les économies émergentes

7 mois fabien

Les publics voient dans les téléphones mobiles et les médias sociaux certains avantages pour eux et pour leur société. Mais ces points de vue vont de pair avec les préoccupations généralisés quant à leur impact sur les enfants. Après plus d’une décennie d’étude de la propagation et de l’impact de la vie numériques, les organisations ont intensifié leurs recherches sur les effets de la connectivité en ligne entre les populations des pays émergents.

Des enquêtes menées dans 11 pays émergents et en développement dans quatre régions du monde révèlent que la grande majorité des adultes de ces pays possèdent ou ont accès aux appareils mobiles. Et ces téléphones ne sont pas des appareils de base.

Pourquoi choisir ces 11 pays ?

Parallèlement à ce développement, des plateformes de médias sociaux et les applications de messagerie, notamment WhatsApp et Facebook, sont largement utilisées. Parmi les pays étudiés, une moyenne de 64 % utilise au moins un des sept sites de réseaux sociaux ou applications de messagerie.

Voici les effets de la connectivité mobile en anglais :

En effet, les smartphones et les médias sociaux se sont si bien fondus dans le paysage que, pour beaucoup, ils vont main dans la main. Une moyenne de 91 % des utilisateurs de smartphones dans ces pays utilisent également les médias sociaux, tandis que 81 % déclarent possèdent un smartphone.

Les téléphones ont un impact bénéfique

Les évaluations de l’impact social spécifique des téléphones mobiles sur la société varient selon les aspects de la société en question. De manière générale, dans la plupart des pays, les gens pensent que les portables et Internet ont des effets similaires sur la société.

Dans la plupart des pays, l’éducation est l’un des principaux sujets de préoccupation. L’utilisation croissante d’Internet et de la téléphonie mobile a eu un impact positif. 67 % affirment l’impact du mobile et 71 % sur Internet. L’attitude du public vis-à-vis de l’influence de l’Internet sur l’éducation est devenue plus positive depuis 2014.